Le gouvernement ivoirien engagé à renforcer les investissements en matière de santé de la reproduction (Déclaration)

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Abidjan – Le gouvernement ivoirien a mis un point d’honneur à renforcer les investissements dans les domaines sociaux, et plus spécifiquement en matière de santé de la reproduction, afin de garantir le respect des droits à la santé de la reproduction, a relevé la ministre du Plan et du Développement, Kaba Nialé dans une déclaration produite à l’occasion de la journée mondiale de la Population, célébrée le 11 juillet.

La 35ème édition de la Journée mondiale de la Population a pour thème « Les droits et les choix sont la réponse :Qu’il s’agisse d’un essor ou d’un déclin de la natalité, la solution à l’évolution des taux de fécondité consiste à donner la priorité à la santé et aux droits de la reproduction de tous les individus ».

Cette journée a pour objet d’attirer l’attention sur l’urgence et l’importance des question de la population notamment dans le cadre des plans et programmes généraux de développement.

La Côte d’Ivoire a affirmé son adhésion à la Proclamation de Téhéran de 1968 relative aux droits humains. A ce titre, elle entend œuvrer davantage et privilégier les investissements garantissant les droits et les choix des populations, surtout dans leurs tranches les plus vulnérables à savoir les femmes et les jeunes, a souligné Kaba Nialé.

Cette engagement se traduit par une amélioration sensible de l’accès à l’information, aux services de qualité et aux produits contraceptifs.

Le pays veille également à la réduction des violences fondées sur le sexe, à une meilleure satisfaction des besoins en matière de contraception et la baisse des décès maternels.

« Ainsi, notre pays s’inscrit de plus en plus dans la norme mondiale d’une liberté de choix pour améliorer rapidement le bien-être des femmes, des filles, et des familles. De ce fait, nous pourrons contribuer à changer radicalement l’évolution de la population mondiale, accélérant ainsi le développement mondial, pour le plus grand bonheur de l’humanité », s’est réjouie la ministre.


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Selon un rapport sur l’état de la population mondiale publié, en 2021, par le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), 217 millions de femmes estiment que leurs besoins en matière de contraception sont insatisfaits, 12 millions de filles sont forcées à se marier à un âge précoce, des taux de fécondité supérieurs à quatre enfants par femme, sont encore enregistrés dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne.

(AIP)

tad/fmo

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