Le directeur général du Conseil du café-cacao dit n’avoir aucun problème avec les planteurs

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Le directeur général du Conseil du café-cacao, Yves Brahima Koné, affirme qu’il n’y a pas de problème entre lui et les planteurs.

“Je vois dans les journaux, on dit qu’il y a des problèmes entre le directeur et les planteurs. Il n’y a pas de divergence. C’est le mécanisme pour lequel nous ne sommes pas d’accord”, a-t-il indiqué, samedi 10 juillet 2021 à l’auditorium de la Caistab à Abidjan Plateau, à l’occasion de l’assemblée constitutive de la mutuelle sociale des agents de l’organe.

Selon lui, dès l’annonce par le gouvernement de remettre une somme de 17 milliards FCFA aux planteurs pour les soulager des effets de la Covid-19, certaines associations de planteurs se sont mises à se réunir pour demander une répartition de cette somme à chaque planteur recensé.

“Alors que nous, à notre niveau, nous avons mis sur pied une équipe au Conseil pour faire des projets en vue de l’utilisation efficiente de cette somme parce que pour nous, l’idée était d’acheter du matériel pour équiper les coopératives”, a-t-il souligné, en précisant avoir recensé les planteurs qui sont environ un million. “Avec les calculs, si l’on devrait partager cette somme d’argent liquide, chacun aurait à peine 17000 FCFA”, a-t-il précisé.

Pour lui donc, tant qu’il s’agissait de partager l’argent liquide, il avait décidé d’envoyer les associations de planteurs chez le ministre de tutelle pour demander a ce qu’un comité soit mis en place au niveau du ministère. Mais s’il s’agit d’équiper les coopératives et d’acheter du matériel de production, le Conseil du café-cacao est partant.

“Nous n’avons pas l’intelligence de distribuer 17 milliards aux planteurs. Cette intelligence, je ne l’ai pas”, a-t-il martelé, en annonçant qu’il devrait rencontrer le jour même les planteurs qui sont revenus à de bons sentiments.

M. Koné a par ailleurs précisé que la somme de 17 milliards FCFA annoncée par le gouvernement n’est pas encore disponible. Mais lorsque cette somme sera disponible, sa structure a le devoir de la gérer dans de meilleures conditions, a-t-il conclu.

(AIP)

sdaf/cmas

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